Les mues éternelles

Exposition inaugurale

Les mues éternelles

Du 25 septembre 2026 au 7 février 2027

40 artistes – 60 œuvres – 900 m² d’exposition
Un co-commissariat d’Élise Girardot et Laure Forlay.
Cette exposition bénéficie aussi d’un partenariat inédit avec l’IAC Frac Rhône-Alpes et avec l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole.


Les mues éternelles, première exposition du nouveau Frac Auvergne installé rue Ballainvilliers fait figure d’annonce et réunit une quarantaine d’artistes d’horizons variés. Elle donne le tempo d’une nouvelle dynamique qui infuse durablement le projet artistique et culturel. Certains artistes sont incontournables comme Gerhard Richter ou Simon Hantaï, d’autres incarnent des figures de renommée internationale comme Claire Tabouret ou Luc Tuymans, et d’autres encore ont été primés récemment comme Mimosa Echard, Kapwani Kiwanga ou Clément Cogitore, tous trois lauréats du prix Marcel Duchamp. La jeune création en pleine effervescence sera aussi représentée comme avec les artistes Joséfa Ntjam ou Jeanne Vicérial. L’exposition inaugure un dialogue longue durée entre la collection du Frac Auvergne et la collection de l’IAC Frac Rhône Alpes, à travers l’emprunt de 7 œuvres emblématiques.

C’est aussi l’occasion d’approfondir des rebonds stimulants entre la peinture contemporaine, la photographie, la vidéo, la sculpture, les œuvres textiles, avec des artistes comme Patrick Tosani, Noémie Goudal, Didier Marcel ou Caroline Achaintre qui ont marqué l’Histoire de la collection du Frac Auvergne et en constituent des jalons importants quant à la grande cohérence de son identité. Le parcours se clôture par une invitation spéciale, conçue pour le bâtiment. C’est une carte blanche offerte à l’artiste japonaise Makiko Furuichi, installée en France depuis plusieurs années qui développe une recherche approfondie autour des représentations ancestrales de la culture japonaise. Cette artiste a déjà éprouvé des lieux de grande envergure, des architectures impressionnantes, des espaces hors normes ou patrimoniaux. Sa vision de la peinture, très actuelle et tournée vers la narration, résonne avec la pièce centrale du bâtiment qui précède la découverte du Belvédère et sa vue panoramique sur la chaîne des Puys. Situé au cœur battant du Frac, cet espace singulier sera régulièrement dévolu à la production in situ : un laboratoire de création permettant de faire converser la collection du Frac avec des œuvres nouvellement produites. La diversité des œuvres de l’exposition inaugurale crée un rythme de visite entraînant et une atmosphère réjouissante qui sera un réel atout pour vous accueillir dans ce nouveau bâtiment : l’exposition est une fête de formes et formats, couleurs et pensées qui place la métamorphose comme un élan vital, joyeux et revigorant.

Avec les artistes Caroline Achaintre, Etel Adnan, Jimmy Beauquesne, Léa Belooussovitch, Abdelkader Benchamma, Clément Cogitore, Sylvain Couzinet-Jacques, Mimosa Echard, Gloria Friedmann, Makiko Furuichi, Agnès Geoffray, Noémie Goudal, Simon Hantaï, Lukas Hoffmann, Nona Inescu, Aneta Kajzer, Kapwani Kiwanga, Daniel Gustav Kramer, Tarek Lakhrissi, Natacha Lesueur, Didier Marcel, Maude Maris, Sara Masüger, Marie-Claire Messouma Manlanbien, Sirous Namazi, Josèfa Ntjam, Patrick Neu, Gloria Oyarzabal, Gerald Petit, Gerhard Richter, James Rielly, Armelle de Sainte Marie, Pierre Saxod, Zineb Sedira, Claire Tabouret, Patrick Tosani, Luc Tuymans, Sandra Vásquez de la Horra, Jeanne Vicérial

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Toute ressemblance ne saurait être fortuite

Halle aux Blés - Saint-Flour

Le Frac Auvergne poursuit sa collaboration avec la ville de St-Flour et présente sa nouvelle exposition qui invite à imaginer d’autres manières de percevoir le réel.
Au sein du parcours, objets usuels, matériaux du quotidien, scènes de vie ordinaire se se dérobent sous de nouvelles apparences ou à travers de nouveaux points de vue et de rapports d’échelle.
Aux confluences du réel et de l’imaginaire, chaque œuvre devient une tentative pour transfigurer la banalité du réel. De simples glaçons acquièrent ainsi la puissance d’une chaîne de montagnes, l’architecture singulière du Centre Pompidou apparaît au bord de l’effondrement, des fauteuils imitent la forme organique d’un serpent géant… Le réel n’est jamais loin, reconnaissable la plupart du temps mais il devient une matière pour les artistes qui le tordent, le dédoublent, isolent ces petits détails de la vie pour en extraire son étrangeté, sa frénésie et sa beauté.

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